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L'été ne vient pas. Il pleut toujours. J'ai pris une contravention aujourd'hui. Je le sentais venir. On dirait même que je l'attire. Il faut croire que DSK aussi. Il sent le danger et se l'attire, voilà tout. Dans mon cas, c'est à peine jouer dangereusement, je ne faisais même pas de vitesse. Après tout, ce n'est qu'un parcomètre négligé. Mais pour lui, c'est un suicide politique inconscient. Je lisais dans un journal, que quelques semaines avant, DSK disait qu'il craignait que l'on lui jetterait une fille dans les bras quelque part pour pouvoir l'accuser de viol. S'il a bien dit cela, son seul excuse dans l'affaire, c'est cette idée de suicide politique que je suis seule à le dire. Mais qu'est-ce que j'en sais moi, me direz-vous ...
Mon prochain voyage approche, déjà un autre se dessine avant celui de l'automne même. Pour ce dernier, il faut encore que je trace l'itinéraire pour avertir des amis, réserver des chambres, etc. J'ai très hâte de présenter mon mari aux amis parisiens mais aussi d'être à Londres et Amsterdam avec lui.
Je prend un détour inouï pour préparer mes bagages. Au fait, j'ouvre des tiroirs, sors tous ce qu'ils ont dans le ventre, trie et triture, m'illusionne sur des projets de couture. Si si, de couture! Bref, je suis dans des projets multiples, en déplorant presque qu'il va falloir les interrompre pour le voyage! Au passage, je me charge de la poussière bien cachée que le plumeau de mon mari ignore.
Je suis entrain de me dire que je vais bien apprécier de ne rien écrire pendant une quinzaine. C'est un peu pénible avec le curseur du mini qui s'en va partout sans raison. Mais je ne veux pas acheter un nouvel ordinateur avant l'automne.
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