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Hier, nous sommes allées visiter l'arrière-grand-mère. Comme d'habitude, la petite est gracieuse et l'aïeule enchantée. Puis nous sommes allées marcher sur les rues et les parcs connues de notre localité. J'avais même mis du rouge à lèvres au cas où l'on y rencontre des connaissances. Mais les gens sont bien plus occupés à manger leur déjeuner tardif en terrasse, gardant leur nez dans leur assiette, préférant rester dans leur intimité, en cette journée de congé pascal. Petite maman et moi nous nous alternions pour guider la poussette. Deux heures à déambuler ainsi et mes jambes sont épuisées.
Au perchoir, nous sommes impliqués à fond dans le bien-être de la petite, réchauffant son biberon, lui donnant à manger. Bien absorbés par le plaisir de ces occupations, je peine à garder quelques lucidités pour veiller à la bonne marche des affaires en cours. Mais tout va bien.
Hier soir, le film «Incendies» m'a renversé. Lui est convaincu de l'avoir vu en version théâtre. Il n'a pas tort en ce qui concerne l'existence d'une pièce du même nom, mais je suis convaincue de ne pas l'avoir vu. Comme Lui ne va pas au théâtre sans moi ... Il se trouve qu'il a raison puisque la pièce a été jouée au TNM à l'automne de 2006.
Aujourd'hui, j'ai failli oublier le rendez-vous matinal de mammographie. Mais je n'ai pas manqué de faire le nécessaire pour les annonces publicitaires de la semaine prochaine. Après un rendez-vous d'affaires en après-midi, au moins un qui a du sens et non moche comme celui d'hier, nous sommes allés au magasin d'entrepôt. Y marcher c'est presque aussi épuisant que la promenade d'hier. Mais j'ai toujours autant plaisir de faire les courses que de prendre le temps pour autre occupation moins lucrative ou plus divertissante.
Effervescence dans les courriels. Les copines s'activent déjà pour organiser des rencontres en septembre, d'abord en Sologne, d'autre part en Côte d'Azur, mais je n'ai pas encore discuté avec Lui de notre itinéraire. Il faut d'abord que je décide si je veux être avec les uns les autres ou si je préfère un itinéraire à deux avec quelques brèves incursions sociales. Je crois que je vais couper la poire en deux: non pour la Sologne et tant pis pour les châteaux de la Loire que je n'ai pas revus depuis plus de vingt-cinq ans, oui pour la Côte d'Azur.
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