04 mars 2011
Jour 15è

Journée de répit entre diverses étapes des différents dossiers. Répit dans le vrai sens du terme, j'ai comme un besoin de récupérer. Aux exercices ce matin, je crois que j'ai un peu trop fait dans ces conditions. Je traine encore les lourdeurs dans mes jambes ...

Lunch-santé en tous points. Une tomate, un avocat, une pomme, du blanc de poulet, le tout coupé en dés, arrosé d'un filet de la vinaigrette balsamique. En plus d'une tranche de pain blanc italien à l'huile d'olive.

Tournée des commissions avec la puce. J'aime beaucoup ces petites virées en ville, même si les chaussées partout sont dans un état épouvantable et que la puce accuse le coup plus fort qu'une berline tout conforts. On dirait qu'elle me ressemble la puce, toute regroupée, toute concentrée, faite pour la ville et non pour les randonnées, modeste sans être minable. Pas impressionnante pour trois sous, mais on s'en fout.

Provision de médicaments pour le mois. De CoQ10 aussi. J'ai demandé à ma soeur qui reviendra du Việt-Nam bientôt d'acheter du ginseng rouge de Corée pour Lui. Et je veux racheter de l'Açaï congelé, si utile pour faire des smoothies avec du lait de soya et une banana. Parfait pour une collation à deux.

Après le souper frugal, nous étions dans la cuisine, lui frottant le comptoir, moi rangeant la vaisselle, en attendant nos cafés expresso, quand je disais: «C'est bon, une petite vie tranquille?» Il acquiesçait bien sûr.

Ce soir, Tambours du Japon. Je voulais les voir depuis des années. Enfin, nous voilà. J'aurai préféré être assise plus près pour voir les expressions faciales que l'on voit bien sur le vidéo du lien. Comme les battements des tambours vont plus vite que nos battement du coeur, je me suis surprise à retenir mon souffle à maintes reprises. Mauvaise réaction, j'en conviens. Ils sont beaux à voir, ces artistes.

Ce soir, légère appréhension du prochain dossier que j'embrasse très bientôt. Plonger dans un dossier parfois c'est comme descendre en apnée. Heureusement que l'on remonte toujours, avec le souffle de plus en plus court. C'est ce que l'on appelle de l'usure professionnelle.

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