28 février 2011
Attente

Une bonne routine s'installe le matin. Après le petit-déjeuner, je passe au salon devenu salle d'entrainement. En tenue, je fais mes exercices pendant une heure. Rouillée comme je le suis, rien que de bouger, c'est bon.

Neige mouillée. Répétition entre nous pour ce rendez-vous à 13h. Négociation entamée se déroulant comme prévu. J'attends des nouvelles toujours ce soir. Attente sans anticipation, ni paranoïa sur ce que des collègues compétiteurs puissent manigancer dans mon dos, malgré leur affabilité doucereuse.

Après-midi à l'épicerie, avant d'aller visiter mon père. Il est tout tranquille, les traits sereins. Plus du tout de ses airs intransigeants, geignards ou acariâtres. Il est devenu un doux vieillard inoffensif. Sa chambre est claire et propre mais sa chemise un peu défraîchie je trouve.

Ce soir, mon plus jeune fils est passé chercher les denrées que j'ai achetées pour lui. Il a fini par rester souper, nous racontant mille et un détails. Échange tant apprécié chaque fois que nous nous retrouvons avec chacun des fils, à tour de rôle. Une plénitude différente que de les avoir tous autour de nous.

Ayant fini avec Camus enfin, je me suis décidée à lire «Je ne suis plus une oie blanche» de Josée Blanchette, une chroniqueuse du journal Le Devoir. Voici ce qu'en dit Chantale Guy, une autre chroniqueuse de La Presse. Les deux sont savoureuses à lire.

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