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Une journée en boucles. À l'OSM ce matin, le chef d'orchestre Marc Piollet que je vois pour la première fois dirige avec fougue de tout son corps. Le violon solo en titre, Andrew Wan, exécute avec brio le concerto pour violon en mi mineur de Mendelssohn. Je ne sais pas si c'est le violon en solo, ou le coup d'archet de Wan, ou ce concerto en particulier, qui m'a fait penser intensément à la petite. Jusqu'à en avoir la larme à l'oeil. Le concerto pour orchestre de Bartók a suivi, sans entracte, entrainant et surprenant, sans pour autant garder toute mon attention.
J'ai marché ensuite, traversant couloirs et tunnel souterrains, pour me rendre à un rendez-vous dans le Vieux-Montréal. Je suis très contente de marcher comme je le fais depuis quelques jours. Il est vrai que la température clémente s'y prête.
Après-midi au Musée des Beaux-Arts pour l'avant-première de l'exposition sur le premier empereur de Chine et l'armée de terre cuite. C'est bien beau comme tel mais je suis déçue. Il se peut qu'il y a décalage entre les attentes créées par des affiches bien léchées et le peu de pièces de grandeur nature exposées. Plus encore, à compter tous les petits morceaux pour arriver au chiffre de 240 objets exposés, le visiteur se sent encore plus floué. Heureusement, le musée peut miser sur un public fasciné et conquis d'avance.
Retour aux affaires pratiques avec une situation nouvelle. Questionnement et tension. Il y va du lâcher prise. Mais avant, il faut quand même se battre un peu, pour ne pas dire se débattre. Enfin, nous verrons bien ...
Ce soir, un rendez-vous s'avorte, ou plutôt, c'est moi qui l'a sabordé parce que je ne le sens pas. Un dossier n'émerge qu'après préparation et réflexion et non une démarche à tout hasard. Ou un projet que je porte seule, sans que l'autre ne s'avance lui aussi sur son bout de chemin. Dans un autre dossier c'est à peu près la même chose qui se passe, je ne peux pas vouloir pour deux! À bien y penser, ces presque dossiers sont arrivés à peu près en même temps, d'une même mauvaise récolte! Histoire à suivre!
Ce n'est pas qu'une décoration de Noël que j'ai à ma fenêtre mais c'est une scène d'hiver. Au fait, j'ai les quatre saisons en broderie ramenés d'Allemagne, celui-ci étant le plus réussi, je pense.
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