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Hier, j'ai assisté à toute une journée de cours et perdu patience en après-midi. Et refusé de signer un engagement formel pour quelque chose que je n'expliquerai pas.
Hier soir, je suis allée à une négociation de dossier. La collègue qui m'a posé un lapin la semaine dernière s'est présentée avec quarante-cinq minutes de retard. Les clients bayaient aux corneilles ...
Sommeil peu réparateur depuis quelques nuits. Un rien me dérange. Un petit détail qui fatigue dans la journée et j'en rêve toute la nuit.
Aujourd'hui, je me suis levée de mauvais pied. La course pour rédiger un document, pour rejoindre une représentante publicitaire et me présenter à l'OSM en retard. Puissant concert avec l'orchestre au grand complet, sous la baguette d'Alain Trudel que je vois pour la première fois. J'étais éblouie par la symphonie n.5 de Prokofiev dont j'ai reconnu la signature, je suis fière de moi.
Retour en autobus. Hiver doux et sale. Attendre comme tout le monde. Faire la queue. Remarquer la jeune femme mal habillée pour l'hiver. Marcher un peu. Prendre mon temps tout en me disant de ne pas m'emballer, une fois rendue au perchoir, devant le déferlement de courriels et le brouhaha sur les forums.
Cuisiner ce soir. Une grosse casserole pour nous nourrir mais aussi pour en refiler à trois jeunes hommes étudiants. Cuisiner comme pour m'y réfugier. Cachette facile, accessible. Devant moi, deux bureaux de paperasses qui s'empilent et que je repousse.
Mettre en ligne cette entrée après avoir pensé l'effacer. Ce qui traduit le sentiment d'insatisfaction que je traine.
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