26 décembre 2010
Le jour d'après

Évidemment, j'ai trop mangé et pas assez dormi depuis deux jours. Du bon temps parfait en famille, chez ma soeur de la rive sud où nous étions une quarantaine comme d'habitude. Rentrés à 3h du matin, nous sommes retournés vers midi aujourd'hui pour manger encore et bavarder, les uns en pyjamas, les autres dans la même tenue d'hier qui a survécu à la nuit. Les sujets de conversations devenant plus conviviaux et intimes, les sentiments que l'on en retire est que l'on effectue une sorte de rattrapage affectif indispensable à ces liens familiaux bien tissés.

Tout le monde est reparti ce soir avec des restes de nourriture. J'ai hérité moi d'une caisse entière de fruits. Et d'un rendez-vous de sortie «shopping» chez Simons avec trois neveux et nièces adolescents qui se sont sentis oublier aux cadeaux de Noël pour la simple et bonne raison qu'ils ne sont plus ni assez petits ni assez vieux. En plus du fait que l'on a l'impression de ne plus les connaître assez et ne plus savoir comment leur faire plaisir. Lors de notre conversation en tête à tête, avec chacun d'eux, ils m'ont défilé tous les cadeaux que je leur ai fait au cours des dernières années, comme quoi, ils n'ont rien oublié et apprécient toujours un effort d'originalité dans la recherche de cadeaux. Message compris. Sauf que j'ai quinze neveux et nièces en tout. En plus des trois précités, il y a encore trois ou quatre autres qui tombent dans la même catégorie.

hier consulter les archives demain

retour à la page principale

--> 1