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La puce de Smart est partie au garage hier, pour une histoire d'essuie-glaces qui ne marchent pas, à sa première sortie d'hiver! Réaménagement de la journée, occasion pour voir deux des fils. Et visiter ma mère en soirée, rencontrant un frère et une soeur en même temps pour raconter la visite aux trois cousines d'Australie. Une manière de répétition pour ce que je raconterai à Noël.
Aujourd'hui, mes trois fils sont à l'extérieur de la ville, l'un est à Détroit, Michigan, les deux autres à Sorel, Québec. Je ressens leur absence à la minute où j'ai ouvert les yeux et je jauge l'état des routes.
Un tour chez le coiffeur pour une coupe et me sentir d'attaque. Ensuite, en attendant «Lui» qui va à ses rendez-vous, je me fais bassiner à la musique de Noël dans un centre d'achat. Braderie à 50% mais les clients sont rares, je trouve. Je me suis achetée un lainage trop court pour être une robe que je mettrai avec un pantalon et des bottes. Tout comme en Australie, des vêtements faits en Chine partout, jusqu'à ce que j'arrive devant des tailleurs fabriqués au Việt-Nam. Avant de quitter Melbourne, pour acheter «australian made» j'ai payé un haut noir très sobre qui a coûté cinq fois plus cher que celui que je viens de trouver.
En réfléchissant bien à ce que je mange, je suis toute fière de retrouver mon poids d'avant le départ. Avec tous les repas de là-bas, gala, restos et réceptions, je n'en pouvais plus des quantités, malgré la qualité des plats. Le gigot d'agneau d'Australie fait honneur à sa réputation. Et je n'ai jamais mangé d'ormeaux (mollusque appelé communément oreille-de-mer) et d'huîtres aussi grosses. Que dire de toutes ces énormes darnes de poissons blancs très goûteux aux noms que je n'ai pu retenir.
Par contre, la vegemite est immangeable et le steak de kangourou je n'ai point goûté. Depuis Sydney, on m'a refilé le nom d'un restaurant cantonnais de Melbourne au nom qui fait rêver, «Flower Drum» où il faut réserver des semaines à l'avance. Évidemment, nous n'avons pas trouvé de place le soir qui nous convenait. Tout compte fait, je ne suis pas si prête de payer le prix d'y manger, aussi bon soit-il. Pour revenir à Sydney, y règne un célèbre chef vietnamien, Luke Nguyen, que je n'ai pas croisé, pourtant j'ai passé six jours tout près de son (ses) restaurant! Fin de la chronique culinaire.
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