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L'autre soir je demandais à mon plus jeune fils l'état de ses finances et puis ce qu'il a besoin. Sa réponse fut: rien rien, juste de la bouffe et de la bière. Évidemment, j'ai répondu qu'il le sait déjà que pour la bière qu'il ne peut compter sur moi mais que pour la bouffe, je vais voir ce que je peux faire.
Aujourd'hui, ils ont eu un potage poireaux-brocolis tout chaud. En plus du changement d'huile et les pneus d'hiver posés pour la voiture. En attendant le garage, nous sommes allés manger un plat de moules marinara à ce restaurant au bord du fleuve, dans notre ancien quartier.
Je commence à être fébrile pour le voyage, même si je continue de m'occuper plutôt des affaires d'ici, pour maintenant et pour le retour. Et je suis repartie dans la popote.
Un client caméléon depuis trois mois se décide enfin à me demander un rendez-vous ce jeudi. J'ai répondu oui. Il sera le dernier. Tous les autres sont prévenus: on se reverra dans un mois!
Ce soir au Rideau Vert, un théâtre de boulevard, «Treize à table». Divertissant, certes. Nous étions à la première rangée, en plein centre. Parfait pour voir les comédiens postillonner, pas sur nous mais quand même, à force d'arrondir les lèvres et parler à la française d'un ton haut perché.
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