|
Hier, mes derniers engagements officiels avant le départ. Un comité dans le Vieux-Montréal. J'y suis allée en puce, en me rappelant qu'en voyage, ne pas conduire moi-même pour me déplacer a toujours été une contrainte, même si je ne suis pas maniaque de l'auto. Disons que je suis plutôt férue de latitude et de liberté.
Sur la rue Saint-Jacques, un Botero devant un hôtel-boutique. La riche Banque Royale non loin.
Je ne peux quand même pas attendre que les fumeuses finissent leur cigarette pour prendre la photo!
Au bout de Saint-Jacques, à l'ouest, au pied de la Côte du Beaver Hall ...
Enfin, je grimpe sur un marche-pied pour sortir les vêtements plus chauds que je prendrais avec moi. Différents lainages. Ne pas amener trop de souliers. Trier et compter les médicaments.
Aujourd'hui, je pensais avoir tout mon temps. Je suis allée chercher des bánh cuốn que mes parents mangent avec appétit. Ce soir, les fils viendront souper. Le paternel prépare sa viande, du filet mignon, avec amour. Je me sens enfin prête pour partir. La valise se remplit.
Et puis, la travailleuse sociale téléphone. Une chambre attend mon père dans quarante-huit heures. Énervement et conciliabules. Nous y voilà. Mais je n'y serai pas.
Je disais à l'autre travailleuse sociale, l'autre jour, que je serai partie une semaine. À ma mère, je disais deux. À vous que je dis tout, c'est trois. Comme je serai partie avec le mini, peut-être vous donnerai-je des nouvelles des lieux et des places. En oubliant le reste. Un peu.
hier |