|
Hier, une autre réunion. Exercice intellectuel et enjeux stratégiques. Par ailleurs, contorsion déjà sur l'agenda pour octobre. Et je jongle aussi sur la période festive de fin d'année.
Aujourd'hui, la petite et ses parents arrivent de la maison-refuge qui les abritaient depuis deux jours. Ce midi, elle est présentée à son grand-oncle, le frère à Lui. L'un des jumeaux a amené sa copine pour nous la présenter. Sur ma petite table ronde, nous étions neuf à manger des sushis. Et à deviser agréablement.
Ce matin, en sortant faire les courses, je ne me suis pas sentie dans mon état d'ordinaire, comme si je suis bien toujours dans ma ville mais dans une autre vie. Pas de rendez-vous d'affaires, pas de perspective de dossier. Seulement ma famille qui va affluer, sauf pour mon plus jeune qui est en voyage de canot-camping. Seulement mes parents à voir demain. Et notre fils qui nous a invité à souper chez lui, avec son colocataire et la mère de ce dernier que nous connaissons depuis longtemps. Et ma nièce qui se marie cette fin de semaine. Et le prochain conseil de famille, avec mes frères et soeurs, le jour de la Fête du travail. Zut, il y a aussi mon beau-frère qui s'est invité à revenir voir la petite lundi, je l'ai donc invité à un «brunch», tant qu'à y être.
Ce soir, j'ai fait étuver deux bars rayés que j'ai dégustés comme Garfield devant son plat de prédilection. Disons, un bar complet pour moi, l'autre pour fifille, gendre et mari. Heureusement, ils ont aussi des steaks.
Avec le bâton d'encens allumé devant l'effigie de Bouddha, je n'ai pas de voeu, seulement des remerciements, jour après jour.
hier |