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Au cours des derniers jours, l'attente me tenant non loin du téléphone et des parages, j'ai pu vagabonder par ailleurs, sur la toile, relisant blogs et sites quelque peu négligés au cours des mois précédents. Je ne me souviens plus comment j'en suis arrivée là mais voici le chemin vers Martin Winckler. Ce touche-à-tout tient aussi un blog sur passeport-santé et un atelier d'écriture.
Et puis Karl, dont le site est un plaisir des yeux et de l'âme, m'amène au tiers livre et François Bon, et à ce que ce dernier appelle «chantiers». Celui qu'il fait sur la ville américaine, Buffalo ou Québec, me rejoint tout à fait. Une incursion dans ses textes me rappelle à l'époque quand je voulais faire un doctorat sur l'urbanité et acculturation. C'est le moment adéquat pour vous diriger sur le blog du Montréal multiple.
Parallèle à faire entre Martin Winckler et François Bon qui ont passé tous les deux par une solide formation scientifique avant de déboucher sur l'écriture, empruntant maintenant le multimédia comme vecteur de diffusion et d'action. Voyez aussi le blog Made in Tokyo, dépaysement total, mais quel plaisir pour l'architecte (sic!) manqué en moi.
Pour revenir sur le plancher des vaches, hier je cuisinais, mangeant avec un fils alors que lui allait à ses rendez-vous. Nous avions ensuite sorti du garage d'une soeur le petit berceau qui ira chez fifille. Sortie au restaurant avec la soeur et son fils, une activité que nous faisons rarement maintenant, pas seulement pour le restaurant, mais pour une simple rencontre sociale. On dirait que dernièrement, nous ne nous parlons que pour échanger sur les dernières épisodes de la vie de nos parents.
Justement, ce soir, réunion avec mes frères et soeurs à propos de leur bien-être. Réunion intense, il faut le dire. Quoi dire? mais tout dire! Difficile équilibre entre l'émotivité et les décisions sages. Nous avançons malgré tout. Je me félicite pour mon calme.
Fiston s'est présenté ensuite pour que nous clarifions nos agendas. Il commence dès demain, et pour tout l'été, la délicate tâche de venir assister quotidiennement à la vie domestique de ses grands-parents, non pas comme un petit fils mais comme un préposé. Comment trouvera-t-il son ton pour être avenant et ferme? C'est encore un défi.
La semaine qui commence sera bourdonnante. Reprendre le fil du dossier et des autres. L'assister lui dans ses dossiers, lui qui sera opéré demain matin aux yeux. Ce n'est rien, deux petits trous au laser, il paraît. Et j'espère qu'il n'y aura pas de complication qui s'en suive.
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