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Depuis mon retour de Val D'Or, chaque jour je met un nouveau chandail ou une nouvelle blouse, avec une jupe. Plaisir avoué. Nous étions au bureau du notaire hier, signant d'autres contrats, toujours pour être plus endettés techniquement, pas moins hélas.
Avec la chaleur estivale en saison printanière, végétaux et humains ne se comprennent plus eux-mêmes. Ma coriandre est toute desséchée sur la terrasse. L'hibiscus va prendre l'air sur le petit balcon. Je n'ai toujours pas été chercher les accessoires pour les bacs biotop. Mais j'ai déjà des semis de tomates et de poivrons, ramenés de Val D'Or, et des graines de pois mange-tout. Mais au fait, suis-je si motivée à planter, arroser etc., alors que je serai plutôt partie cet été pour dorloter un petit être naissant.
Aujourd'hui, longue séance à la banque pour d'autres paperasses. Et longues discussions dans ce dossier qui tergiverse. Je scribouille sans fin. Ce matin, long saut de puce vers mes parents. Sur l'autoroute du retour, petite puce se faufilant entre plusieurs poids lourds. Étonnamment, je ne suis pas peureuse depuis que je me disais que je prend la même place que les autres, sinon il y a en a qui abuse de ma petite taille.
Ce soir, orage et grêle. Le dossier qui me met sur la sellette nous empêche d'aller au cinéma, tout comme hier soir. Pire encore, je reviens d'une rencontre où l'on a tiré sur le messager. C'est qui celui-là, vous pensez? Sur le macadam fumant, au sens propre comme au figuré, garder la tête froide, même si c'est perturbant, me dis-je.
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