17 mai 2010
Tout un tour de piste!

La veille, j'avais trouvé sur un forum le commentaire de quelqu'un sur les caractères chinois qu'il trouve émouvants comme des empreintes de pattes d'oiseaux sur la neige. J'ai trouvé sa comparaison très poétique. Sauf que le lendemain, hier donc, à l'examen, j'ai trouvé la forêt de caractères beaucoup moins drôle. Malgré des heures d'études très efficaces, ce n'est pas suffisant pour déchiffrer toutes ces empreintes. Évidemment, je m'inquiète pour les prochains quatre mois. Sans cours, il faut absolument que je trouve une façon pour réviser, sinon la brise estivale effacera toute trace de pattes d'oiseaux sur le sable fin!

Après-midi au travail. J'étais alerte, en possession de tous mes moyens. Il faisait beau. Fin de jour attablée sur une terrasse. J'étais déterminée à prendre mon temps, savourer le moment. C'était bon de travailler. Comme si je sens mieux le roulis de ma vie. Faut-il le dire, j'ai le tempérament d'une travailleuse, pas rentière pour deux sous, pas du tout naturellement jouissive.

Retour sur le tapis d'exercices en soirée. Je suis contente.

Alors que le blackberry semble avoir perdu de sa fiabilité, j'ai eu le palm treo à lui en renfort, même si je ne connais pas toutes ses fonctionnalités. Le premier tient mon carnet d'adresses, le second sert de téléphone. L'agenda-papier que je n'ai jamais pu abandonner reprend sérieusement du service. Je sais, c'est boîteux comme système mais je ne peux envoyer le blackberry au service tant que je n'ai pas trouvé comment transférer tous mes contacts! Comme lui le technologue ne semble pas pressé de régler la question, je m'en accommode! Tout comme je m'y fais avec un ordinateur qui ne peut pas prendre les photos sur une carte de 2GB, alors que l'autre le fait tout en étant très lent sur tout le reste!

Aujourd'hui, un jour très «rond», très complet. Matinée avec mes parents et les courses avec ma mère, sous le soleil. Réunion de travail à l'heure de lunch, dans le Vieux-Montréal, en comité aux affaires collectives. Après-midi avec lui pour nos affaires bancaires. À l'heure du souper, échange très constructive avec l'un des fils sur le comment de son passage de plein pied au monde des travailleurs et adultes. Je n'avais pas discuté à l'avance avec qui que ce soit mais j'ai eu le ton juste, pour le fils comme pour son père. Je suis contente d'avoir trouvé intuitivement le bon ton et les bons mots.

Tout de suite après souper, j'ai enchainé avec le travail. Trois heures soutenues en positionnement, en négociation, etc. Je suis vidée mais contente de moi. Alors que j'ai dû faillir à ma séance d'exercices, affaire pressante oblige. Je ne sais même plus si je peux partir chez fifille cette fin de semaine comme prévu.

Tout un tour de piste pour clôturer trente-cinq ans de quebecitude et onze ans de diarisme.

hier consulter les archives demain

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