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Fin de semaine de ressourcement. J'ai passé la journée de samedi chez moi à me débarrasser lentement de certains papiers. Je dis lentement parce qu'il me semble que je tâtonne encore à réorganiser un intérieur déjà compact. De tout petits déplacements de mobilier fait la différence. J'ai changé le sens de ma table de travail dans le bureau officiel. Du coup, j'ai récupéré une meilleure chaise, confortable et à ma hauteur. Je cherche toujours à caser des livres. Je crois que je vais vraiment transformer un garde-robe. Ou deux.
J'ai travaillé longuement sur le texte que j'ai composé en chinois, dans la nuit du samedi à dimanche. Hier, au cours, j'étais contente de tout ce remue-méninges qui s'apparente à un décrassage des rouages du cerveau. D'ailleurs, je mijote l'idée d'ajouter une page à ce journal. Un tableau comparatif des mots chinois et vietnamiens qui semblent découler d'une même source, étymologique ou phonétique. L'aspect linguistique me fascine bien plus que le fait de pouvoir dialoguer avec la caissière au marché oriental, ou passer une commande au serveur du restaurant chinois.
Déjeuner avec une jeune femme hier qui avait besoin de parler de ses déboires. Son histoire, somme toute pas si extraordinaire, m'a préoccupé toute la journée. Serai-je simplement une oreille compatissante ou vais-je aider et comment?
Aujourd'hui, longue journée. Mauvais temps et circulation difficile. Un premier saut chez mes parents avant de me dépêcher vers la réunion des affaires éthiques. Qui-vive et conciliabules. Retour vers chez-moi, langue à terre. Ce soir, j'ai manqué à la séance d'exercices pour aller à la conférence préliminaire à «Et Vian! dans la gueule», donnée par le metteur en scène lui-même, Carl Béchard. Je n'ai pas regretté.
Une bien bonne semaine en vue. Plaisirs anticipés.
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