24 février 2010
La mère à boire

Temps doux, neige abondante. Colloque qui a débuté tôt pour finir au milieu de l'après-midi. Beaucoup d'informations à digérer, tout comme trop de nourriture. Si l'on pouvait servir moins à manger d'une part, condenser les propos d'autre part, il en coûterait moins cher aux participants. En temps et argent. Par ailleurs, j'étais partie précipitamment, en oubliant ma dosette de médicaments. Le reste de la journée et la soirée n'ont pas réussi à me remettre d'aplomb.

Côtelettes de porc qui n'ont pas eu le temps de mariner comme il se doit. Marinade de citronelle, ail, sauce aux huitres, sauce de soja, huile de sésame et sucre. Un fils vient souper. Lui le père aussi adore ma viande. Heureusement, ils ne dédaignent pas la salade. La demi-douzaine de côtelettes restantes fut emportée chez l'autre fils. C'est la mère qui est la plus contente et qui pense déjà au prochain plat, de quoi les sustenter une fois ou deux chaque semaine.

Je suis la mère qui pense à sa mère. Nous sommes très loin de ces étrangères, évoquées ici. En d'autre temps, j'ai déjà traité de la question de mal de mère. Retrouver ce qui fut écrit, il y a près de quatre ans. Me relire pour me sentir toute drôle.

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