22 février 2010
Entre chou et chèvre

Me précipiter chez mes parents ce matin. Avec ces darnes de saumon qui ont plu à ma mère. La soutenir veut dire lui rendre la vie douce, comme on peut. Elle qui doit accepter que beaucoup de détails de sa vie ne soient plus en son contrôle. Elle qui est si autonome et orgueilleuse. Elle me fait penser à ma belle-mère vingt ans plus tard. D'autant plus qu'elle doit s'occuper aussi de mon père qui lui pèse des jours plus que d'autres.

Cet après-midi, alors que je suis dans ce grand magasin d'entrepôt seule avec mes achats, une chute glycémique m'a surprise. J'avais peine à m'asseoir et à me reprendre avant de partir. Conduire doucement. Arriver à la maison. Abandonner les achats dans la voiture. Monter les marches. Échouer sur un banc.

Je ne comprend pas cet état. Hormis le stress. Lui arrive de quelque part. Et m'épuise plus encore par ses questions, ses affirmations. Puis me conduit à ma grosse réunion de conseil d'administration d'où j'émerge, cinq heures plus tard ... Bonne soirée structurante. Adrénaline et fatigue tout à la fois.

Ce soir, je ne dors pas. Ou très mal. Il se peut que ma semaine ne sera pas si chaotique, seulement s'y frottent les différentes facettes de ma vie, alors que je n'ai plus la forme et la résistance au stress d'avant.

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