05 mars 2010
Printemps précoce

Transcender mes propres règles. Me coucher à 4h du matin, pour lire La première nuit de Marc Lévy, la suite de l'autre. Le côté Harlequin se confirme et fatigue la femme mûre que je suis. J'avais moins que la moitié de mon âge actuel quand je lisais des Harlequins, vous comprendrez que je suis assez d'accord avec la critique dans le lien que je vous envoie. Je me suis quand même plu dans la description de paysages et de migrations humaines, mais surtout curieuse pour me rendre jusqu'au bout de l'intrigue.

Malgré la courte nuit, j'ai travaillé hier. Nouveau dossier et espoir d'un autre. Sans compter que notre association professionnelle nous sollicite pour une contribution au nouveau virage légal. Modification de l'agenda de la semaine prochaine.

Avec le troisième fils qui vient de prendre son permis de conduire, ma voiture est plus sollicitée que jamais. Ma puce de Smart sortira d'hibernation dans quelques semaines. Il est temps puisque depuis le retour du beau temps des derniers jours, il a fallu faire preuve de prouesses et d'ingéniosité pour prêter la voiture aux fils, sans trop entraver la marche des dossiers.

Aujourd'hui, J'ai cuisiné quelques petits plats pour mes parents. Et rencontré la locataire principale du pignon sur rue. Lui transmettre l'importante facture de taxes immobilières non résidentielles, donner des explications, c'est une opération délicate, surtout quand la note est de 26% plus salée.

Séance de magasinage dans un centre commercial de l'est de la ville, où nous pensions aller voir un film. Mais le cinéma est fermé depuis belle lurette. Tant pis, lui m'accompagne dans cette recherche de quelques vêtements. Le voir lui installer comme un nabab sur la banquette devant la cabine d'essayage pour me voir avec les différents morceaux, c'est très inhabituel. Mais j'avais besoin de conseils, d'une part pour qu'il ne rejette pas un vêtement une fois acheté, d'autre part, j'achète si peu que je ne sais plus comment choisir. Deux camisoles et une veste plus tard, j'en avais assez de mes cheveux ébouriffés.

Ce soir, je continue la parade de mode, déterrant dans mes tiroirs des pièces en quête du sceau d'approbation. Frivolité et légèreté. Ce beau temps singe bien le printemps.

hier consulter les archives demain

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