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Mon quatrième livre pour septembre n'est pas bien avancé. «Nous qui n'étions rien» de Madeleine Thiên est dur à absorber, indigeste. À moins que ce ne soit moi qui n'est pas assez concentrée. Je songe à l'abandonner.
J'ai relu rapidement «Yamabuki» d'Aki Shimazaki avant d'assister à la séance de lecture par Catherine Allard de «Au coeur d'Aïko», de larges extraits du livre. Très bien lu et ambiance bien rendue.
J'ai par ailleurs passé à fifille, «Tsubaki», en espérant la ramener à la lecture autre que électronique.
Au début de la semaine, ma soeur de la rive Nord est déménagée. Tant de bric-à-brac ramassé au fil du temps que nous, les aidants, tentent de jeter, sans égard ou avec juste un peu de diplomatie, au grand dam de la principale intéressée. J'ai hérité d'une voiture pleine d'un contenu que je disposerai une fois hors de sa vue. Un rappel pour nous sur l'avenir de nos propres ramassis, livres et souvenirs de voyage, dans mon cas. Quand aux petits arbres, ils mourront faute de soins ou seront bradés, voilà tout.
Hier, une bonne journée chez le mentor. Le soir venu, après souper, nous sommes partis à la campagne. Aujourd'hui donc, repos et menu bricolage dans la maison. Sortir sur la terrasse par temps frisquet sous un ciel bleu avec les outardes qui passent non pas en formation mais se posant quelque part non loin, en cacardant. La température de soir se relevant un peu, déjà nous pensons retarder le transport des arbres vers la pépinière.
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