25 août 2020
D'autre temps, d'autres moeurs

Hier lundi donc, nous avons acheté un très beau gâteau à la mangue dans une pâtisserie italienne nichée au coeur de la petite Italie et un plateau de sushis à notre comptoir préféré avant d'aller à ma campagne pour y recevoir nos deux amies. Un lunch joyeux et agréable où j'ai bu du saké sans aucun effet pervers. Oui oui, avec les sushis, c'était incroyable. Même Lui qui n'est pas très saké en convient.

La bouteille de saké que j'ai gardé en référence, la boîte de musique vintage et deux livres de Nicolas Bouvier, «Chronique japonaise» et «L'usage du monde»

Aujourd'hui je suis allée chez le mentor avec un compagnon qui avait besoin de conseils. Dans sa propre voiture venait aussi une compagne de notre petit groupe qui avait besoin d'acheter quelques petits arbres pour garnir sa forêt. Après-midi de travail intense et efficace. À l'heure du lunch nous mangions sur la terrasse tout en surveillant les vols de colibris prestidigitateurs qui butinaient dans les fleurs juste à côté de nous.

Grosse fatigue ce soir. Souper tardif d'un bún bò huê' si épicé que je me suis contentée de la viande et d'un peu de nouilles au riz, laissant tout le bouillon. De plus, l'expérience client n'est plus du tout la même depuis le virus qui a permis au restaurateur de couper tout ce qui d'habitude s'appelle service. Commande au comptoir, soupe dans un bol en plastique jetable que l'on transporte soi-même jusqu'à la table, pas de verre d'eau servi, ustensiles jetables aussi, baguettes minuscules, cuillère de plastique pas du tout dans la forme qui en elle-même rend la dégustation de la soupe savoureuse. Lui machinalement a quand même donné un pourboire!

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