28 décembre 2019
Pour en finir avec 2019

Voilà la dernière réception de 2019 vient de se passer. Je ne suis pas satisfaite de mon menu, surtout parce qu'il ne semble pas être apprécié par les convives. Pour une hôtesse quand les invités mangent du bout des lèvres, c'est la cata, comme disent les français. Mais, accrochons-nous au bénéfice du doute, peut-être ont-ils déjà trop festoyé et ce nième repas est de trop?

Sortie familiale à l'exposition Imagine Van Gogh fut un succès, avec le repas qui s'en suit à une gargote du coin.

Je ressens une fatigue mentale qui ne démord pas. Passage à vide de fin d'année? Ou le poids des secrets pas si secrets que ça? Je n'ai pas encore acheté d'agenda ni faire de grand planning dès novembre comme du temps de ma vie très active.

Quand même, les voyages déjà achetés sont des buts et des repères. Dans le microcosme des arbres, les soins plus minutieux sont tout un programme en soi. Et puis, cet appel vers l'ombre pour me retrouver autrement. La lumière est plaisante mais épuisante aussi.

J'ai lu le livre reçu à Noël, «Partir pour raconter» de Michèle Ouimet. Une plume efficace sans surprise. J'ai entrepris la lecture de «The Penguin History of Modern Vietnam» de Christopher Gosha, ce professeur de l'UQAM que j'ai découvert grâce à mon amie de Boston et que j'ai envie d'assister à ses cours en auditrice libre. Et si pour 2020, je me remet à la lecture assidue, promesse de chaque année qui est restée à l'état de voeu pieux depuis toujours. Voilà l'ombre du dehors pour la lumière du dedans.

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