01 Mai 2019
De retour enfin!

Depuis vingt ans, je n'ai jamais interrompu l'écriture ici depuis si longtemps. Près de trois mois! Un voyage fantastique et sans surprise d'un mois et depuis mon retour, malgré une sortie d'hiver laborieux, je suis immergée dans la pratique du bonsaï. Quand même, plusieurs changements: Fils la relève est parti travailler ailleurs tel qu'entendu depuis avant notre voyage. Grand changement coûteux mais c'est pour le mieux dans sa démarche d'émancipation. Il n'a jamais été aussi travaillant et concentré. Mais je trouve qu'il a perdu le sourire. Je m'inquiète de la digue qu'il met sur ses émotions.

Garçon tendre a officiellement une copine avec qui il vient de revenir d'un court voyage en Floride. Elle va même aménager chez lui dans deux mois. Fils benjamin est toujours aussi indépendant et stable avec sa copine de longue date. Ai-je raconté qu'ils habitent ensemble depuis l'été dernier même si, depuis des années il est plus chez elle que chez lui, un chez lui de principe et non un vrai chez lui.

Fifille et la petite famille est toujours là, bien énergique. Les petites sont un plaisir pour les yeux. Mais nous ne les voyons pas assez je trouve, entre leurs activités familiales et mes lancées en bonsaï. Nouvelle heureuse à notre retour, la plus vieille s'est beaucoup améliorée à l'école, en lecture et écriture.

Et si je vous résume pour le moment que pour les bonsaïs, je m'apprête à m'installer quasi à plein temps à la campagne. Et oui, pour l'amour de ce nouveau «Water and Land Penjing», paysage côtier en français, créé il y a deux semaines. Pour la nouvelle forêt de métaséquoias formée depuis trois jours. Pour le nouveau tilleul à deux troncs et le nouveau pin Mugo, réservés en janvier, pris en charge l'avant veille. Sans compter tous les autres que j'irai chercher à la pépinière dans dix jours. Alors que le terrain à la campagne est encore couvert de neige et que les inondations sévissent sur les rivages, autour de l'île de Montréal et aux municipalités environnantes.

J'avoue aussi que j'ai jonglé avec l'idée d'arrêter définitivement d'écrire ici. Je ne sais même plus pourquoi j'écris et pour qui. Quoique, au retour d'une bonne journée de bonsaï, j'ai toujours envie de le dire, ou de l'écrire. À Lui certes mais encore.

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