31 décembre 2017
En finir

Le 30 au matin, sirotant notre café, Lui et moi tirons des plans pour la nouvelle année. Ou plutôt moi qui dévoile mes souhaits mijotés depuis quelque temps mais qui n'en parle qu'au moment opportun. Je disais que je veux changer les comptoirs de cuisine et ajouter des meubles vitrés dans la chambre pour y rassembler tous les bibelots. Sur un papier je dessinais les plans et les dimensions. Après les armoires que je ferai faire par le même ébéniste qui a fait mes autres bibliothèques, je changerai le lit et les tentures. Il est bien d'accord parce que, sans qu'on le dise, cela veut dire que je serai plus ancrée dans ce cocon au lieu de considérer de déménager pour mieux vivre avec mes bonsaïs.

J'aime bien penser que l'année 2017 finit là, sur nos projets conciliés. Et non au 31 qui fut, disons-le, un peu broche à foin. Une soeur et son mari est sensée venir souper après 18h, petite famille et beaux-parents devaient venir plus tard après souper, le frère avec sa nouvelle presque famille ne devait plus passer. Les premiers et les seconds sont arrivés presque en même temps vers 20h, les premiers crevant de faim, les seconds n'ayant pas souper à l'avance pour cause de déjeuner tardif. Il a fallu caser tout le monde autour de la table ronde pour un presque repas improvisé: porc caramélisé et oeufs durs, avec couenne, gras et os et alouette, et très peu de riz. En trop de ce que j'avais prévu, c'est-à-dire, pain baguette, fromages et bouchées de quiches. Résultat: des scènes loufoques comme couteau coupant la viande dans le petit bol à riz, ou paire de baguette cueillant un morceau de pain.

Nous qui aurions préféré un réveillon bien tranquille!

hier consulter les archives demain

retour à la page principale