14 août 2017
Bilan social

On dirait qu'il m'est de plus en plus pénible de passer d'un univers à un autre. De la planète bonsaï au monde bouddhique et les prières du dimanche, de la sphère familiale à celle professionnelle. Comme le tout est abondant, j'ai de moins en moins le temps de souffler dans les transitions.

La planète bonsaï est de plus en plus prenante. Ce ne sont pas que les arbres et ma pratique hebdomadaire chez le maître mais aussi les amitiés avec les uns et les autres, de plus en plus engageantes, d'un anniversaire à un autre, d'un souper à un autre. D'un petit groupe de six, en plus des conjoints, me voilà aux prises avec d'autres personnes croisées au cours des semaines. Les histoires des uns et des autres commencent à s'entremêler.

Il y a quelques semaines j'avais même décliné l'offre du maître de me rendre chez lui un jour où il recevait un couple de clients, il disait que nous irons manger au restaurant pour le lunch. Sans hésitation, je lui ai d'ailleurs dit que je viens pour la pratique du bonsaï et non pour le social.

Malgré mes abords avenants, la petite sauvage en moi commence à s'étouffer et j'attend impatiemment notre prochain voyage d'octobre pour faire relâche et changer de registre.

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