27 juin 2017
Le bardo

J'ai recommencé à prendre de la camomille le soir pour pouvoir dormir un peu.

Hier nous sommes quand même allés à la conférence d'un anthropologue, Serge Bouchard, sur l'environnement. J'avais les billets mais j'aurai pu m'en passer. Lunch ensuite de sashamis en terrasse dans le quartier latin. Furieux besoin de vivre le moment présent, comme si le tapis, le plancher nous est retiré sous nos pieds.

Avec effort, je suis allée ensuite rejoindre mon groupe de bonsaïstes chez le sensei. Mon genévrier qui ne va pas bien y restera jusqu'à ce qu'il soit récupéré, probablement du stress et des manipulations qu'il a subi il y a un mois..

Aujourd'hui, quelques répits. Mais les mots de sympathie affluent de toutes parts, par téléphone, par courrier électronique, par Facebook. Ce soir, je suis allée voir les petites-filles chez elles aussi.

Je me sens faible et étourdie. Tout est un peu irréel. Je sais que c'est vrai tout ça mais je ne peux pas m'imaginer mon père, certes, son corps, dans une chambre froide et son âme, dans le bardo ...

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