11 juin 2017
Aux petits soins

Garder les petites vingt-quatre heures, non pas parce que leurs parents en ont besoin mais plutôt nous qui sommes en manque. Vingt-quatre heures en trois parties: la première enchantée de leurs gestes, paroles et manière, la deuxième fut une nuit paisible malgré le coucher tardif puisque nous avons eu la visite de mon frère et de sa femme en soirée. La troisième farcie de leurs émissions favorites puisqu'il a fait très chaud et venteux, conditions désagréables pour être dehors, quoique nous avions été déjeuner à leur restaurant favori.

Aujourd'hui, virée en décapotable vers les lieux de souvenirs de jeunesse à Lui. Sur la route au bord de la rivière, l'eau affleure l'asphalte par endroits, l'eau boueuse et agitée par les vagues. Au bout de l'île, voilà la rangée de restaurants près des écluses, devant les quais du côté du fleuve. La petite marche sur la promenade ne sert qu'à choisir un restaurant pour revenir à celui de la dernière fois. Sur la terrasse, à l'abri du soleil par un parasol à moitié brisé par les coups de vent. Un bon repas. Rompus de soleil, bercés par le clapotis de l'eau, le creux de l'oreille rempli du bruissement des feuilles dans les arbres, nous sommes enfin rentrés au bercail. Sans oublier de passer un moment sur un banc devant le rivage, ma tête bien installée au creux de son épaule.

Virée sur le toit pour arroser mes arbres que Lui avait aidés à attacher ce matin, après le petit-déjeuner, puisque les coups de vent en bourrasques ont renversé quelques-uns, sans dommage.

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