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Le cou raide depuis mardi soir dernier, après la conférence. Je tourne difficilement à gauche ou à droite, lève la tête à peine ou penche péniblement. Après avoir jongler aux recours à l'ostéopathe, ou au chiro, ou aux massages, ce furent les advils qui font des miracles, aidés par les salopas. Quand même, ce fut un prétexte pour annuler la journée de bonsaïs aujourd'hui à Rougemont. De toute façon, je n'y aurais pas travaillé sur mes arbres. Et puis, le repas collectif est devenu une corvée.
Aujourd'hui, j'irai visiter la nièce et son nouveau bébé. En lui apportant ma salade de quinoas et le pain aux olives destinés préalablement aux copains de bonsaïs.
Ce matin, Lui n'a pas allumé la télé pendant le petit-déjeuner, puisqu'il a lu les nouvelles à 6h du matin sur son téléphone. J'en ai profité pour lui dire que j'apprécie le calme du matin. J'ai pu lire, ou plutôt relire, un livre sur les techniques d'entretien de bonsaïs, consolidant mes connaissances de base, me préparant à ce voyage au Japon à forte teneur bonsaïste. J'espère ainsi me redonner le goût de m'y préparer plus studieusement.
Je jouis encore de la latitude et du plaisir d'être chez moi et non à la sortie de pratique de bonsaï, où j'aurai eu à m'habiller lourdement, sans pour autant me sauver des orteils engourdis et des doigts gelés puisque nous aurions travaillé dans un garage à peine chauffé pour ne pas nuire aux arbres.
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