16 novembre 2016
Noël est dans trente-neuf jours

Les dossiers avancent. Au bercail, les plombiers entrent et sortent toute la journée aujourd'hui. Une histoire de colonnes d'eau de l'édifice qui les amènent à travailler dans ma salle de bain. Il me reste des ouvertures dans le mur bouchées sommairement. À quand la réparation du gypse et la peinture?

Je note la nomenclature. Depuis la dernière entrée, j'écris «bercail» pour désigner le chez nous. Je ne risque pas de partir d'ici de si tôt puisque fils la relève viendra s'installer au sixième étage dans quelques mois. Un appartement à lui tout seul où j'aurai mes entrées assure-t-il pour le travail comme pour un soleil d'après-midi sur un coin de son balcon.

Par ailleurs, Lui continue son implication dans la gestion de l'édifice, son occupation et plaisir.

Aujourd'hui, j'ai abusé de ma main gauche. Laver le plancher de la cuisine, il est temps. Préparer une couronne aux fruits, exercice lancinant pour la main qui doit hacher le 100 gr d'abricots durcis. Ce soir, ma main proteste. Le petit pansement Salonpas appliqué sur le tranchant de la main comme ma mère faisait toujours. Ma mère qui s'enthousiasme sur l'énorme pot de poinsettias que nous lui avons apporté il y a deux jours. De quoi la distraire de sa crainte pour une opération prochaine à son oeil souvent infecté.

«Noël est dans trente-neuf jours», Lui me disait. Et oui, la préoccupation des cadeaux commence à tenailler.

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