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Hier, j'étais bien allée au Qi Cong, malgré le cou raide et les crampes. Mais en après-midi, je ne pouvais plus faire l'aller et le retour pour amener ma mère à l'hygiéniste dentaire. Pensant couper ma tâche de moitié, j'ai exposé la question à Lui qui m'a servi de chauffeur pour tout l'après-midi. Même conduite, je n'en pouvais plus. Coup de fil à mon médecin de famille aujourd'hui, rendez-vous dès demain matin. En plus d'un autre coup de fil au beau-frère gastro-entérologue, préparant un plan B, au cas où.
Aujourd'hui, Lui a sorti sa voiture de sport, se préparant pour des promenades printanières. Après une petite virée pour aller à la rencontre de fifille et de la deuxième petite au magasin Ikea, je suis retournée me coucher. J'ai retrouvée ma démarche courbée et mes pas trainants de l'automne dernier, à l'épisode du calcul rénal. Si je ne rêve pas, j'ai quelques courbatures en prime, gracieuseté des étirements au Qi Cong.
En répondant à une amie lointaine qui s'inquiétait de mon absence sur Facebook, en lui disant que je vais bien et que je suis sur le réseau tous les jours, une présence muette, disais-je, j'ai quelques prémonitions pour la suite de l'histoire. On verra bien.
Ce soir, j'ai commencé à lire la dernière plaquette de Kim Thúy, «Vi», ses romans sont si minces. Je ne la prenais pas au sérieux, cette écrivaine d'origine vietnamienne, à sa première plaquette, «Ru», peut-être un peu jalouse du fait qu'elle a su récupérer en mots des bribes d'histoires vécues par des milliers de vietnamiens, non pas que par elle seulement. Allez, pour faire amende honorable, je vais relire tous ses livres.
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