22 février 2016
En mon antre

C'était hier le brunch-anniversaire familial, pas qu'avec mes enfants mais tout le clan, sauf quelques absences quand même. Nous étions trente. J'étais surprise à moitié mais l'effet surprise ne compte pas pour le plaisir d'être fêtée, en tout cas pour moi. Ce qui m'a permis de prendre un advil et deux tylenol à l'avance, en prévision de déclenchement de migraine.

Les fleurs et les cadeaux. Lui très fier de son coup, y allait d'un court discours euphorique pas déplacé du tout. Le nouveau moi, bien que préparé, n'a pas pris le plancher, sans que cela ne me démange. Quelque part au cours des derniers jours, j'avais décidé que c'est fini, je ne vais plus faire l'effort de faire découvrir la nourriture vietnamienne à des amis, comme je ne me considère plus investie du devoir de transmission de culture aux générations futures. Des moulins à vent pour le don quichotte que j'étais!

Aujourd'hui, j'ai renoué avec les exercices au Centre Claude-Robillard, après deux mois d'absence. Je suis rouillée grave. Tant et si bien que j'ai dû faire deux siestes, avant et après déjeuner. Mais je vais persister pour y aller souvent. Je mange encore trop en soirée, surtout que nous passons de longues soirées ...

Dans mon bureau, tout est immobile. Affleurent ici et là des éléments de dossiers qui attendent toujours. Sur la console, un marteau et des clous. Les espaces planes étant tous investis, j'accroche au mur ce que je peux. Le casse-tête encadré de Frida Khalo a trouvé place au-dessus de la console. Sous le bureau, des caisses de vieux papiers attendent d'être dégorgées. Dans un coin, les pots de bonsaïs et les outils guettent leur heure.

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