27 septembre 2015
À la course

La semaine dernière fut vite avalée par des journées passées avec ma mère, une à sa résidence, une autre à l'hôpital. Je ne suis toujours pas revenue de la fatigue éprouvée.

Vendredi dernier, après une déjeuner d'adieu, fils premier, alias La Relève, est parti pour ses trois semaines de vacances européennes, non sans avoir confié ses dossiers en cours au paternel.

La fin de semaine a été consumée en deux soupers, l'un très omnivore, l'autre gastronomique, en plus d'un atelier de bonsaïs. Disons que je ne suis pas reposée. Pire encore, les civilités et le brouhaha me pèsent.

Entre toutes ces obligations, la roue des affaires tourne, à vide en ce moment. Et nous avons réussi à répéter l'escapade à la maison de campagne. Quitter la ville pour une nuit. Allumer un feu de foyer en soirée. Souper sobrement. Visionner un film. Petit-déjeuner de crêpes au sirop d'érable. Fendre quelques bûches. Évaluer les étagères à ramener en ville. Une quinzaine d'heures identique à celle de cinq jours plutôt.

J'ai l'impression que chaque séance de conditionnement physique, chaque activité personnelle ressemble à du temps gagné à l'arraché contre les obligations et le train-train enlisant. Combat quotidien donc, tout en rêvant à un rythme plus au ralenti consacré à soi.

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