18 septembre 2015
Éboulade

Depuis le retour, je m'emploie à faire sortir le caillou qui a élu domicile dans mon rein droit. Après trois semaines de médication, il est toujours là, sur le bord de l'uretère, sans basculer dans ce dernier. En cherchant à comprendre la suite des choses, je suis arrivée sur cet article qui me fait anticiper le pire en terme de douleurs. Et si le problème n'est pas réglé avant mon prochain voyage qui arrivera très vite? En attendant, je revois le spécialiste dans deux semaines et on verra bien.

Courte semaine: je ne suis revenue que depuis lundi à la fin du jour. Aujourd'hui, je suis allée à Québec pour les affaires d'éthique. Les derniers jours furent consacrés aux urgences cléricales et à regarnir le frigo. Tout en essayant de composer le menu du souper de samedi. Je vais recevoir mes enfants et la famille d'une de mes soeurs à l'occasion de l'anniversaire de cette dernière.

Le menu sera riche, trop, en protéines, plus gourmand que gourmet mais c'est tout ce que j'ai pu trouver sans trop me casser la tête.

Éboulade d'événements et d'informations diverses, derrière des têtes et des visages, qui peuplent aussi mes nuits. Je sais, «Éboulade» n'existe pas mais il me semble plus approprié que éboulement ou bousculade. Il y a quelques années, un diariste me reprochait d'écrire comme on écrivait à l'école. Trop lisse, peu inventif.

La plume de Baricco que je viens de lire est plus que fantaisiste, tout à l'opposé de celle d'une studieuse personne, pour ne pas dire écolier. Ce dernier aurait eu très mauvaise note s'il remet un devoir écrit pareil.

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