16 décembre 2013
Il faut ce qu'il faut

À la dernière minute, nous avons décidé d'aller voir «Falstaff» au MetOpera, ronflant et roulant, comme une pièce de Molière. Suivi d'une séance de travail avec La Relève. Une histoire de famille comme il se doit. Par temps très froid, nous sommes même allés le chercher. Puis je fais à manger, Lui fait le café, fiston essuie la vaisselle. Ensuite nous passons au bureau.

Le lendemain dimanche, même scénario. Un repas, un café, une session de travail.

Aujourd'hui, j'ai adressé, écrit les petits mots adaptés et posté le reste des cartes de voeux. Cent-dix en tout, plus quelques bagatelles. Je suis sûre que je vais trouver d'autres noms et écrire d'autres cartes. Ces jours-ci, avec l'arrivée de La Relève, je pense constamment aux gestes à poser, aux pistes à suivre. Les idées déboulent. Je suis comme un cheval qui piaffe, en attendant la course, après moultes rêveries en écurie, il réalise tout d'un coup qu'il peut concourir encore.

Le reste de la journée, je l'ai vécu comme dans un sas. Je ne peux pas croire que les cartes sont faites! L'an dernier, pour une fois, je n'ai pas envoyé de carte, pour cause de voyage au Viêt-Nam. Aussi l'autre base de données avait flanchée.

Ce soir, je vais passer la nuit à l'hôpital avec ma mère. J'amène mes pantoufles, quatre clémentines, le livre «Quatre générations sous un même toit» de Lao She, très à propos je trouve. Dans l'esprit, pas dans le sens strict du terme.

hier consulter les archives demain

retour à la page principale