26 décembre 2012
Un retour ou un atterrissage?

Chez ma soeur de la rive sud, rassemblement du clan comme d'habitude mais tronqué d'une quinzaine de personnes. L'ambiance s'en ressent jusqu'au moment de l'échange de cadeaux et du petit jeu de cadeaux-voleur.

Nous résistons toujours chaque soir contre les effets du jetlag. Mais ce n'est pas si mal. Comme notre agenda est vide, c'est un moindre mal. Au premier jour du retour, Lui s'est précipité chez les rois du mal bouffe. Je m'explique mal une telle réaction. D'accord à la rigueur pour un Mac en petit-déjeuner, et six boulettes de wonton en déjeuner, mais du «poulet du colonel» dégoulinant de gras, c'était trop. J'avais donc pris deux livres en trois semaines de voyage et une et demie rien que depuis le retour. La prochaine semaine risque donc d'être difficile!

Depuis deux jours, je cherche mes lunettes, probablement jetées accidentellement avec du papier d'emballage dans le bin à recyclage. Heureusement que je me suis faite faire d'autres au Viêt-Nam.

Il paraît que les talus de neige sont déjà très hauts à ma maison du nord. Une autre tempête s'annonce pour cette nuit.

Lui ne s'explique pas l'absence de nouvelle de fifille partie dans le Périgord chez sa belle-soeur pour Noël. Il s'ennuie de sa petite-fille plus que moi qui a prévu le coup en me dotant de différents petits projets.

Via ParisAutrement, au 1er décembre, nous avions pris possession de cet appartement au coeur de Paris, dans le 3è arrondissement. Derrière une grande porte de fer forgé il y a ce long passage qui conduit à plusieurs logis habités par des parisiens. Une poussette d'enfant sur le palier, la voix d'un petit garçon qui part le matin avec sa mère qui le laissera à la crèche, j'imagine. Un homme qui descend les deux étages à pied, un parapluie dans une main, dans l'autre, un petit sac de poubelle et un carton de jus vide à recycler au passage. Deux femmes résidentes qui s'échangent les derniers potins de quartier. Nous étions au premier, dans un bel appartement bien meublé. Hauts plafonds, grandes fenêtres, planchers de bois d'époque, cuisine ultra-moderne. J'y ai reçu des amis de Paris deux soirs de suite. Impression d'y vivre, avec le tabac au coin, le métro tout près, et la rue de Bretagne avec tous les commerces et le plus vieux marché de Paris, le Marché des Enfants Rouges.

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