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C'est très simple, le plaisir ou déplaisir que j'éprouve en compagnie de différentes personnes doit être mes critères de choix quant à mes engagements et obligations futures. Il y a deux jours, le souper avec mes cousines fut une obligation pesante. Pourtant, j'étais pleine de bonne volonté mais la chose s'est gâtée. L'impression désagréable a persisté toute la nuit à mon retour.
Aujourd'hui, une heure ou deux avec la petite m'a comblé. Entre les deux événements, j'ai quelque peu travaillé pour un dossier attendu en début de l'an prochain. Et un autre potentiel.
Je ressens vivement le temps qui passe. C'est peut-être ainsi que l'on apprécie l'instant présent ... quand c'est appréciable. Et que l'on se sent bafoué quand ça ne l'est pas. Aussi, je suis devenue jalouse de mes espaces privés. C'est certainement un travers. Je me risque une explication: quand on a n'a pas d'emprise sur le monde et les autres, on veut garder la mainmise sur ce que l'on peut.
Cette explication me rapproche pas mal des ménagères d'antan qui se dépensaient à astiquer leurs planchers par exemple, leur domaine, leur chasse gardée. Mais ne nous leurrons pas, alors que Lui tient la poussière à l'oeil chez nous, il se plaint toujours que la petite a les pieds noirs quand elle se promène sur «mes» planchers.
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