13 mars 2012
Potins domestiques

Travail clérical. Et travail sur moi-même. Depuis dix jours que je suis assez sourde, je ne sais pas encore pourquoi, otite ou sinusite, pour la première fois, j'y trouve du positif. Je suis comme plus dans ma bulle, c'est bien le cas, appliquée à soigner ma peau, mes dents, mes pas cadencés sur le tapis roulant. Et contente de l'être.

À la pesée aujourd'hui, même poids qu'il y a deux semaines. Heureusement que je n'avais pas trop «déliré» sur le bateau. J'ai bel et bien perdu 10% de mon poids, en quatre mois. Mais surtout, je suis bien fière de mes nouvelles habitudes alimentaires acquises pour le reste de ma vie, je compte bien. Je constate aussi que je deviens plus sensible au langage marketing du «anti-aging», comme par exemple la salade de docteur Oz. N'ai-je pas acheté un coupon de rabais pour des traitements i-Lipo? Ça vaut ce que ça vaut, remarquez. Mais je me met en garde contre toute tentation de vanité esthétique au-delà d'une très courte limite.

Faire l'épicerie encore, en me faisant plaisir avec deux douzaines de roses au passage. Faire rôtir mon poulet au zeste de citron et fines herbes. Faire mes cartons bientôt. Enfin, en deux mots, Lui et moi sommes tombés d'accord sur la hauteur et la taille du comptoir-îlot-table de travail que nous ferons faire dans notre futur chez-nous. Dire que nous en avons tellement discuté il y a quelques semaines, sans nous mettre d'accord.

Ce soir, j'ai retrouvé avec plaisir mon panier de légumes frais des serres Lufa. Qu'est-ce que je ferai bien avec de la farine de maïs biologique? Des galettes de polenta?

hier consulter les archives demain

retour à la page principale