11 janvier 2012
Valse et dépannages

Journée improvisée. Indigestion de ma mère. Voiture du fils qui ne démarre pas. Lui et moi sur la route pour le dépannage. Un saut chez ma mère, apportant baume de tigre et sourires en renfort. Un tour chez le fils pour amener son vieux bazou au garage pendant qu'il se précipite à l'université en métro. C'est bien beau, sauf que je n'ai pas pu amener la mienne au garage pour une mise au point, ni recommencer mon tour sur tapis roulant.

Ce soir, souper avec mon plus jeune et sa minuscule copine. Abus de la baguette et du pâté forestier. Grand concert ce soir en compagnie du fils. En réalité ce sont des billets que j'ai offerts aux jeunes mais la petite copine n'a pas voulu manquer son cours à l'université.

J'avais gardé mon manteau et mes bottes au lieu de les laisser dans la voiture, au garage souterrain. Erreur. Nous étions dans le choeur, en rang serré, en pleine lumière. J'avais chaud, étouffant ma toux dans le foulard à quelques reprises. Conditions difficiles pour apprécier le baryton, nous sommes assis directement dans son dos, qui chante des Kindertotenlieder, Chants pour la mort des enfants, à la fois doux et tristes. Heureusement, la Valse finale a été enlevante et élégante, mais rien à voir avec la valse «commerciale» d'ordinaire.

Je chéris chacun des moments privilégiés passés avec mes enfants.

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