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Décidément, j'avale tout ce qui est sensé combattre ce rhume. Journée cloîtrée. Lui, va et vient, travaille, malgré son rhume. Fils premier a fini par vendre la voiture de l'une de ses tantes, la transaction devant lui rapporter un peu de foin pour financer sa précarité d'étudiant. Ai-je raconté qu'il reprend un autre programme d'étude?
Son jumeau travaille. Il est venu souper ce soir, nous racontant un peu de sa vie. Avec nos jeunes hommes, je m'applique pour ne m'étonner de rien. De crainte qu'ils ne se ferment comme des huîtres.
Je lis Laferrière avec l'impression du déjà-lu. C'est que, en achetant, je feuillète toujours le livre en lisant en diagonale. Faut croire que je le fais bien puisque, en m'appliquant à lire lentement, je découvre peut-être des phrases mais l'histoire est déjà connue. Si je fouille les entrailles du minibook je trouverai un courriel que j'avais envoyé à Laferrière et sa réponse, il y a quelques années. C'était dans le temps qu'il tenait une chronique dans le quotidien La Presse. Mais je serai plutôt «groupie» de Pierre Foglia que de Laferrière!
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