10 novembre 2011
Nourriture du corps et de l'esprit

Jour 3. Partir. Descendre du perchoir, faire des commissions, marcher. Quitter le clavier et l'écran. Chaque matin, avant 10h. Même lorsqu'il pleut comme aujourd'hui.

Revenir avec plusieurs paquets. Du poulet pour une recette WW. Trois poulets entiers pour faire à manger aux fils aussi. Et le neveu. Ils sont venus, un par un, manger le bon poulet rôti. Je leur en servais avec plaisir et contentement. Il en manquait de légumes. Lui aime tant le poulet qu'il me propose de le refaire pour le souper de dimanche quand nous recevrons un couple d'amis. Avec mon saumon gravlax.

Ce soir, les mille huit cent pages du thesaurus sur Berberova me ramène à la réalité. Nécessité de dégager la table basse prévue pour la calligraphie chinoise, embourbée de coupures de presse, de dossiers en suspens et de tout ce qui transite entre la poubelle et le classement. Impossible de lire ce bouquin couché, debout ou le tenant en main, assise devant le bureau habituel. Sans parler encore de la question de l'éclairage. Ce qui me ramène au rangement encore.

Je suis une machine qui roule en boule, sur elle-même, à l'infini.

hier consulter les archives demain

retour à la page principale