06 septembre 2011
Amsterdam sous le ciel de Rembrandt et de Vermeer

Il y a trois jours, chaude journée à Bruxelles, avec soirée orageuse, pluie torrentielle et éclairs en prime. Nous fêtions les vingt ans du restaurant de la soeur de mon amie. Occasion de rencontrer ses frères et soeurs, neveux et nièces. Occasion aussi de constater le métissage étonnant de la future génération. Rien de surprenant en fait, il suffit de regarder autour de moi, que ce soit à Paris, Londres ou Amsterdam.

Depuis deux jours, nous sommes à Amsterdam. Le houseboat est à la hauteur de nos attentes. Lui est subjugué, restant en arrêt devant les flots scintillants, les bateaux qui passent, les canards, les cygnes qui viennent manger dans sa main. La péniche a la taille d'un trois pièces tout confort, tout vitré, très stable et privé. Boiseries chaleureuses, lit douillet, les roses, le vin et les mots d'accueil. Soleil radieux, de surcroît.

Hier, visite du Rijksmuseum pour Rembrandt et Vermeer, et du musée Van Gogh avec des tableaux d'autres impressionnistes de ses amis. Détour obligé vers le Dam et le Red Light, avec les demoiselles debout dans leur vitrine individuelle, dans ces minuscules ruelles. Les filles sont jolies et grandes, leurs chambres réduites au strict minimum. Quand le rideau est tiré devant une vitrine, j'imagine que la fille est au travail ou ... partie faire son marché! Je n'ai vu qu'un seul client entré dans une porte close. Évidemment, je n'ai pas pris de photo.

Aujourd'hui, il pleut et vente. Nous sommes sortis avec nos parapluies qui se sont défendus comme ils peuvent. Ils ont servi mais je crains qu'ils ne soient assez cassés pour ne pas faire le voyage de retour avec nous. Alors que les musées sont gratuits à Londres avec demandes de dons à la discrétion des visiteurs, les billets d'entrée sont assez chers à Amsterdam. Nous sommes donc allés devant la maison d'Anne Frank et celle de Rembrandt, prenant des photos mais sans faire la queue pour les visiter. Je ne pense pas le regretter plus tard.

Dernier soir pour contempler le Magere Brug qui est à vingt pas sous nos yeux. Comme tous ceux qui nous précèdent dans le guest book, nous sommes enchantés de notre chance.

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