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Épuisante montée de nuit vers l'Abitibi, les deux autobus étant remplis, je n'ai pu avoir toute la banquette pour les jambes. Le lendemain, une matinée avec la petite. Je suis restée dans les vêtements de la veille. En après-midi, nous sommes revenus en ville, la petite dormant tout le long, fifille conduisant et moi somnolant. Une douche plus tard, je suis vite allée me coucher.
Aujourd'hui, les fils sont venus déjeuner. Les deux nièces et leurs conjoints sont venus manger en milieu d'après-midi d'un grand plat de sushis et de mon riz pilaf apprêté à ma façon. Conversation des jeunes avant que chacun d'eux retourne à leurs amitiés et leurs intérêts.
Ce soir, si je suis zélée, je préparerai mon jambon au sirop d'érable et à l'ananas. Rien d'original, me direz-vous. Il me rappelle au moins que cette année, je n'ai pas pensé inviter mon beau-frère et ses enfants pour le repas de Pâques. Il faut dire à ma défense que Pâques est arrivé plus vite que je ne croyais. Au terminus d'autobus l'autre soir, je tombais des nues devant toutes ces hordes en route pour New-York ou pour les trajets tous azimuts ici ou ailleurs.
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