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Je me suis levée comme d'habitude, mais la semaine ne commence pas comme normalement. Il y a ces rendez-vous de médecin de mon père que ma soeur et moi nous nous attribuons. Deux cette semaine, j'hérite de celui de mercredi, qui sera finalement reporté avant la fin du jour. Expéditions délicates, surtout pas expéditives. Au fait, à son âge, les spécialistes commencent à dire qu'ils ne suivent plus l'évolution de telle condition ou telle autre. Le médecin traitant n'a qu'à répéter la prescription précédente.
Je mange avec Lui à midi, en tête-à-tête, des restes de repas que j'ai retravaillés. Très bon, ce repas de retrouvailles! Pour un vieux couple, toute séparation, même de quarante-huit heures, implique retrouvailles heureux et ... repas de célébration. Des restes ou une sortie au resto, c'est tout comme!
Je me suis couchée en après-midi, couverture électrique allumée. Meilleure façon pour être d'aplomb à la grosse réunion de conseil d'administration de ce soir. Qui s'est très bien passée. J'avais dit ce que je voulais dire. La puce est restée frigorifiée dans l'entrée de garage. Lui m'a conduit au centre-ville et venu me reprendre sans maugréer, après ses exercices DS.
Ce soir enfin, le travail reprend, capricieux et surprenant. À l'heure indécente il réclame pour demain, sans faute. Je lance des courriels de demandes de rendez-vous en me justifiant. Une voix brumeuse me répond, compréhensive. Les autres me tiennent en attente, électroniquement jusqu'à 7h30 demain matin. Le bal recommence donc demain soir, à la tombée de la nuit jusqu'à une autre heure indécente. Seul le souper auquel je veux convier les fils sera à l'eau.
Photo prise depuis 2007, mais c'est tout comme aujourd'hui. Il fait humide et froid!
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