24 septembre 2010
Berlin jour 2

Notre hôtesse étant occupée, nous sommes parties en métro. La cousine connaît Berlin et tenait à retourner vers des coins connus, comme le grand magasin KaDeWe. Je me demande ce que je faisais là, mais bon, je renoue quand même avec la cousine ... Nous déambulons sur le grand boulevard Unter den Linden et je l'entraine vers ce clocher d'église, vestige des bombardements de la seconde guerre.

Les berlinois l'appellent «la dent creuse». Je commence à expérimenter ce qu'ils font merveilleusement: faire coexister le passé et le présent dans le visage même de la ville. J'en suis émue chaque jour où j'y étais.

Dans la voûte du clocher, ce qui en reste en mosaïque ...

Et la porte de Brandenbourg, en passant devant le Mémorial aux victimes de l'Holocauste.

Je me demande comment fait-on pour habiter devant un champ de 2700 stèles de béton comme celui-ci. Pire que devant un cimetière plus romantique! Quinze jours plus tard, j'ai maintenu ma décision de ne pas aller visiter Auschwitz, près de Cracovie.

Beaucoup de photos quand même. Beaucoup de pas aussi. Temps magnifique. Je lève la tête sur les bâtiments bourgeois, certains reconstruits. Je passe la tête dans les portes cochères, vole des photos d'intérieur (voir à l'entrée au 6 novembre, j'ai décidé d'user de l'avantage de ces pages en ligne en allant librement entre page présente et page passée. À mes débuts, il y a plus de dix ans, je gardais scrupuleusement la progression linéaire, sans même oser retoucher à ce qui était déjà écrit, exactement comme si c'était un journal-papier!) par des portes laissées entrouvertes. Je m'assois sur un banc et autour de moi tombent des glands de chêne! Dans le jardin de l'hôtesse, tombent les noix de Grenoble, les prunes et les pommes. Si si, je vous assure.

Je commence à m'inquiéter pour mon poids avec des pommes de terre partout et de la viande panée! Même en marchant beaucoup et en grimpant quatre étages.

Au soir, préparatifs pour partir à St-Pétersbourg le lendemain. Une certaine appréhension de mes deux compagnes pour le voyage de demain. Ce soir, poisson à mon grand soulagement, mais panée quand même. Et les pommes de terre.

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