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Matinée hier avec mes parents. La tâche est de plus en plus dure. Non pas parce que c'est si difficile mais à force de le répéter c'est devenu supplice. Le pire c'est qu'ils ne quittent pas mes pensées, même quand je ne suis pas avec eux. Il faut que je trouve une façon à me soigner de ce poids psychologique.
J'ai acheté les fraises du Québec et de l'alcool blanc pour préparer ma liqueur de fraises qui ne sera pas prête pour le prochain Tết. Je n'ai fait qu'une seule recette et non double comme la dernière fois. Peut-être une autre demie-recette, comme j'ai encore 800 ml d'alcool qui ne me sera pas utile par ailleurs.
Hier soir, souper tranquille avec lui et une amie-cliente au Paris Beurre. Vie douce et chaleur d'été.
La maison est fin prête pour recevoir mon amie de Bruxelles que je vais aller chercher à l'aéroport dans dix minutes. Ce matin, j'ai acheté des fleurs, des pistaches, des bleuets et une collection de bières. Il y a une joie tranquille à attendre des amis venus d'ailleurs, vous ne trouvez pas? Et une nostalgique de d'autres retrouvailles échelonnées au cours des dernières années. Aussi, une gratitude devant son propre état de bonne santé, physique et mentale.
Je viens de faire la tournée d'arrosage pour être sûre que fleurs et plantes ne souffrent pas trop du tourbillon d'occupations avec mes amies. Aussi, cette entrée ce matin, au cas où je n'aurai pas le temps avant quelques jours ...
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