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Tousser, tousser, tousser. Me moucher, me laver les mains. Mettre au lavage ce chandail dont les manches ont servi de réservoir de bactéries. Me lever plusieurs fois au cours de la nuit pour aller tousser dans mon petit bureau. Regarder la souris avec suspicion et les touches du clavier aussi. Les laver.
Programme tronqué pour la fin de semaine pascale. Ce soir, souper à la maison du nord avec le beau-frère et ses fils, sans mes enfants. Demain, en plus des fils, seulement les familles d'un frère, d'une soeur et d'une nièce viendront. La belle-soeur assure le plat de résistance, un bún bò huế. Je ne sais toujours pas encore ce que je vais préparer de plus.
Tout à l'heure, je vais glaner dans la cuisine en ville les ingrédients, les légumes, le nécessaire pour composer le repas de ce soir. Ça tombe bien, j'ai en réserve le saumon fumé et les crevettes, péché mignon du beau-frère. Les nouilles aux oeufs sautées aux légumes, poulet et crevettes pour demain? Oui, ça me tente.
En écrivant ce qui précède c'est comme si je met la table, le goût me vient, le rhume recule. Allez, il faut que j'aille ... Mais avant, préparer les coquilles Saint-Jacques pour le déjeuner tout à l'heure, en attendant lui qui court encore pour un autre rendez-vous. Ne pas oublier de lui téléphoner, avant qu'il ne revienne avec du poulet cuit au charbon de bois, acheté au passage, à la pensée que je suis trop malade pour penser au repas, ou que je vais encore lui faire manger la soupe Lipton au poulet et nouilles, comme hier.
Très contente de mon bon coup! Il a mangé deux coquilles, à la recette de Ricardo! Bon, là je pars pour vrai. Il faut encore acheter les chocolats de Pâques pour cinq petites filles.
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