05 décembre 2009
Début de la valse sociale

Hier, la grande réunion des affaires collectives fut fructueuse, avec changements structurels à l'horizon. Le même soir, deux visites coup sur coup à de vieux clients devenus amis. Des rencontres heureuses chargées d'embrassades. Chez les premiers nous ne faisions que passer, chez les seconds nous avions soupé. Pour la première fois, j'ai eu le courage de ne manger que la moitié de l'assiette de spaghetti et d'ignorer le dessert. Depuis une semaine, je prend soin de manger léger, suivant la courbe de mon poids à la trace.

Aujourd'hui, cours de chinois. Comme je tiens au même professeur et comme le groupe est plus que restreint, il a fallu accepter de faire le cours en fin d'après-midi le samedi pour quelques semaines, ensuite, passer à dimanche matin. Après l'interruption de cet automne, je pensais perdre de l'intérêt pour la chose, mais non. Étrange groupe que nous étions, quelques adultes parachutés dans cette volière d'enfants chinois à l'école du samedi.

Ce soir, un couple d'amis et mon beau-frère, frère à lui, sont venus souper. Soupe miso et salade, suivis d'un plat de sushis, et beaucoup de pâtisseries à la crème. Quand j'essaie d'être sobre, lui craignant que nos invités ne crèvent de faim, à moins qu'il ne s'inquiète pour sa réputation hospitalière, compense en achetant et servant des croustillent graisseuses et double ration de dessert. Évidemment que je lui en veux!

Ce soir, ma tablée fut joyeuse, pleine d'entrain, mais comparée aux personnes en présence hier soir, il y a de ces relations qui évoluent toujours vers mieux encore, d'autres pas.

Demain, ma grande famille sera chez moi. Avec tous ces petits pieds devenus grands, il faut avertir les voisins d'en bas de l'invasion. J'ai déjà commandé toute cette bouffe, que lui trouve insuffisante, sans rien savoir de ce que j'ai acheté. Choc de nos coutumes viscérales et conscience, la surabondance de la table est devenue champ de bataille. Tension s'en suit. Mais on ne peut pas dire que c'est un enfantillage entre mari et femme désoeuvrés, mais plutôt la pointe de l'iceberg du vivre ensemble pour le reste de notre vie.

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