26 juillet 2018
Le mois prochain s'annonce intense

Hier, à très grosses pluies, nous avons travaillé paisiblement sous l'abri de plastique. Au repas de midi, j'ai discuté des premières ébauches du voyage de février. Le maître et sa femme sont tous les deux très intéressés au projet. En présence de la copine qui m'accompagne maintenant presque tout le temps, je suis quand même à l'aise de discuter de voyage comme elle a déjà été au Viêt-Nam. Et puis, je ne peux pas toujours en discuter en cachette, mieux vaut être transparent mais avec discrétion.

Au bercail, la céramique est posée enfin dans la salle de bain. Le coulis et la peinture est à venir. Aujourd'hui, la finition avance bien. Je n'en peux plus d'avoir l'ouvrier tous les jours dans mes affaires. Il a monopolisé le balcon pour couper la céramique, tous les passages sont couverts de ses toiles qui restent même après son départ chaque jour pour sauver le temps des préparatifs. Mais c'est surtout l'expression de ses humeurs qui me fatigue.

Chaque jour, je vais surveiller la pomme grenade sur l'arbre. Définitivement, elle sera exposée. Je commence à me soucier de son pot, de sa forme et de sa table d'exposition. Et de sa plante compagne aussi. Du coup, je me prend au sérieux. Jamais auparavant.

Aussi, je me suis offerte pour aider à solliciter et mousser l'encan silencieux au profit de la Société de bonsaïs. On m'a offert d'en être le responsable. J'ai accepté sans stress, qui viendra plus tard peut-être quand l'événement sera imminent. Il me reste cinq semaines pleines.

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