02 juin 2018
Commencer le mois de guingois

Sans crier gare le mois de juin est arrivé. Je suis toujours bousculée, comme si je manque de repos. Des nuits courtes et agités. Et des rêves. Un qui-vive constant. Fils benjamin et copine reviennent ce soir à minuit, je n'ai jamais été inquiète pour eux.

Je suis allée seule à la maison du nord pour montrer ces cèdres à tête coupée à l'ami bonsaïste qui est arrivé avec son épouse. Je leur ai servi un lunch à ma façon. Un certain potentiel avec un cèdre mais encore beaucoup à faire et à attendre. Au stade actuel de mon développement, je ne suis pas sûre de vouloir m'y attaquer mais quand même, on verra bien.

Le potentiel est ce troisième tronc, à partir de la gauche, presque invisible, mais il faut d'abord éliminé les autres pour que le soleil arrive à lui et coupé plus court sa branche la plus basse pour essayer de faire bourgeonner vers la base.

Lui est monté plus tard pour couper le gazon qui commence à être trop long. Je suis contente qu'il va confier le gazon à un voisin pour le reste de l'été. Je suis toujours inquiète quand il fait un effort physique.

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