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Sans crier gare le mois de juin est arrivé. Je suis toujours bousculée, comme si je manque de repos. Des nuits courtes et agités. Et des rêves. Un qui-vive constant. Fils benjamin et copine reviennent ce soir à minuit, je n'ai jamais été inquiète pour eux.
Je suis allée seule à la maison du nord pour montrer ces cèdres à tête coupée à l'ami bonsaïste qui est arrivé avec son épouse. Je leur ai servi un lunch à ma façon. Un certain potentiel avec un cèdre mais encore beaucoup à faire et à attendre. Au stade actuel de mon développement, je ne suis pas sûre de vouloir m'y attaquer mais quand même, on verra bien.
Le potentiel est ce troisième tronc, à partir de la gauche, presque invisible, mais il faut d'abord éliminé les autres pour que le soleil arrive à lui et coupé plus court sa branche la plus basse pour essayer de faire bourgeonner vers la base.
Lui est monté plus tard pour couper le gazon qui commence à être trop long. Je suis contente qu'il va confier le gazon à un voisin pour le reste de l'été. Je suis toujours inquiète quand il fait un effort physique.
hier |