12 janvier 2008
Un petit tour et puis s'en va ...

Deux très longues journées mais satisfaisantes. Hier, nous avions mes parents à la maison. Ensuite nous sommes allés manger le rôti avec les fils avant que lui ne me conduise au centre-ville, au lieu du rendez-vous. Et je suis partie à Québec avec deux compagnons de comité dans mes affaires collectives. Le comité se tenant toute la journée le lendemain, mon amie de Québec et moi, nous nous sommes vues donc en soirée bien avancée.

Elle est venue me chercher à l'auberge d'économie sociale où j'étais logée, situées dans la basse-ville. Nous sommes allées à un café ouvert 24-heures pour être sûres de pouvoir parler en toute tranquillité, c'est-à-dire jusqu'à très très tard. Elle a bien choisi l'endroit puisque nous avons pu bavarder allègrement même si, à mesure qu'avance la nuit, le café s'est rempli de jeunes fêtards en quête de quelque nourriture terrestre, puisque juste en face du café c'est une boîte de nuit.

À trois heures du matin, je suis rentrée. Il a fallu sonner le veilleur de nuit, montrer patte blanche, c'est-à-dire donner le numéro de chambre à l'intercom, et regagner cette chambre qui, même si elle s'apparente sur plusieurs points à une chambre d'hôtel normale, n'en est pas une. Il y a bien deux grands lits, un secrétaire, des lampes, un réveil-matin, une salle de bain. Alors que les chambres d'hôtels normales sont justes en espace, chaleureuses dans la décoration, ou au moins aseptisées dans un ton neutre de blanc-beige. Celle-ci est très grande, sous un plafond de quinze pieds, avec quelques décorations africaines parsemées. Les coloris de terre, dans un décor presque ascétique, rendant la chambre masculine. Bref, elle est fonctionnelle mais pas du tout accueillante. Mais, à l'extérieur, l'entrée de l'auberge est assez jolie.

Nuit paisible. Réveil sans l'aide du réveil-matin, à l'heure voulue. Déjeuner entre collègues. Réunion à l'ENAP à un coin de rue plus loin. Journée vite passée puisque fructueuse. Un autre souper avec mon amie de Québec, après un tour de la ville illuminée, avant qu'elle ne me mette dans l'autobus pour Montréal.

Il est minuit. Je suis à mon bureau, crevée mais revenue physiquement à mon point de chute. Sur le cadre numérique, cadeau que je nous ai offert à Noël, défilent les photos de Venise, prises en septembre dernier. Dans ma tête je suis toujours écartelée, entre ce que vit mon amie de Québec, mes interventions lors de la réunion de comité, mes souvenirs d'Italie, et les miens à qui je n'ai pas eu le temps de manquer. Mais très vite, maintenant, il faut que je revienne dans mes souliers. Demain dimanche, des rendez-vous dès 10h.

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