19 août 2006
Vie tranquille

Hier matin je faisais une grosse épicerie avec un fils qui s'est occupé de tout ranger tous les sacs au perchoir. Je ne suis même pas montée pour l'aider. Je réussis depuis deux semaines d'être assez distante du perchoir pour ne pas y aller à la première occasion. N'empêche que j'ai réussi à croiser les trois fils brièvement hier et surtout réussi à être simplement affectueuse sans trop faire la mère collante. Ils devaient même venir souper au cocon, mais tour à tour se sont désistés pour cause de sortie avec des copains. J'en ai pas fait de cas. À la dernière minute, le troisième qui ne devait pas venir s'est pointé quand même. Nous sommes partis rapidement à la campagne, après l'avoir ramené.

Sur la route vers ma maison du Nord, un soleil rouge me surprend. Je n'ai pas eu le temps de le prendre en photo, déjà il disparaissait derrière les nuages. Ensuite, j'étais surprise de voir le soir descendre si vite. L'on sent que l'été décline et que reviennent les choses sérieuses. Mais je suis sans angoisse puisque l'automne s'organise. Même si mes supports techniques sont quelque peu déficients. En ce moment même, je ne peux rien imprimer. Sans compter qu'un inconnu s'est introduit dans notre réseau informatique, causant quelques désagréments qui fait sacrer mon cher mari.

Nuit limpide. Aujourd'hui j'ai fini de lire «Suite française» d'Irène Némirovsky. Journée doucement tranquille à la campagne. Quand nous y sommes, nous discutons toujours un peu autour de la question de notre habitation future. Il me semble qu'il nous faut rationaliser nos chez-nous, mais je suis bien partout. À la campagne je papillonne entre mes livres. Au cocon, je suis beaucoup à l'ordinateur. Au perchoir, j'ai encore ces fils et un bureau qui devrait recommencer à bourdonner bientôt.

Nous sommes revenus en ville même si rien ne nous y appelle. Ce soir, mon mari sacre toujours. Voilà que mon ordinateur s'est fait mettre hors de notre réseau. Je me suis faite petite, abandonnant mon clavier à l'homme qui a appelé notre fournisseur d'internet à la rescousse. Je suis connectée maintenant puisque vous pouvez me lire. Je n'imprime toujours pas.

Je crois que je vais continuer comme maintenant. Pas d'internet à la campagne. Pas d'ordinateur non plus.

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